Une aire transitionnelle pour soi.

Lorsque Béatrice psalmodie tout en jouant une pulsation avec le xylophone, elle évoque par des paroles son vécu familial récent et les émotions qui y sont associées, qui font partie de son monde interne, mais elle revit cela dans une aire personnelle de jeu et d'expérience qui lui appartient, et qu'elle anime devant nous selon sa fantaisie. Cette aire de jeu n'est pas à l'intérieur du sujet, et ne fait pas non plus partie du monde extérieur, c'est une aire intermédiaire.