Les consignes.

Je redis les consignes régulièrement, en début de chaque jeu, individuel ou collectif, ne serait-ce que pour souligner le champ de liberté qui existe en musicothérapie : on peut utiliser son corps, sa voix, crier, prendre plusieurs instruments si on le souhaite, se lever, bouger. Mais l'exemple et la démonstration restent le meilleur moyen de le montrer.
Il y a aussi d'autres consignes plus difficiles à comprendre et appliquer : essayer d'écouter l'autre, jouer et échanger avec lui. La consigne verbale ne suffit pas même si elle est indispensable : c'est l'expérience même d'une relation de ce type, vécue par les participants, renouvelée, qui va permettre de comprendre.